vendredi 10 décembre 2010

Une question à la con.

Normalement je la poserais sur Facebook mais j'essaie de ne plus abuser des statuts (c'est pas gagné). Je la pose donc sur ce blog dont l'audience est moindre... Mais le public sans doute plus mûr.

Je viens de zapper sur NT1 et j'ai vu quelqu'un que j'ai immédiatement reconnu. Je me suis dit : Tiens, c'est Hilgueugueu.

Et vous, continuez-vous d'appeler Hilgueugueu Hilgueugueu quand vous la voyez à la télé ?

Et oui, je me pose des questions bizarres les vendredi soir... Et encore, je ne vous les pose pas toutes après...

mercredi 8 décembre 2010

Comment renoncer à l'avant ??

"L'histoire de chaque patient commence de la même façon... Ça commence quand ils vont bien. Ça commence avant. Ils s'attachent à ce moment, ce souvenir d'aller bien, cet avant... Comme si en parler pourrait le faire revenir. Mais ce qu'ils ne réalisent pas c'est le fait qu'ils en parlent à nous, leurs médecins... Ce qui veut dire qu'il n'y a pas de retour en arrière. A partir du moment où ils nous consultent, ils sont déjà après..."

Grey's Anatomy épisode d'aujourd'hui. Trop vrai !!

dimanche 28 novembre 2010

Serre d'ennui Maurice Maeterlinck

O cet ennui bleu dans le coeur !
Avec la vision meilleure,
Dans le clair de lune qui pleure,
Et mes rêves bleus de langeur !

Cet ennui bleu comme la serre,
Où l'on voit closes à travers
Les vitrages profonds et verts,
Couvertes de lune et de verre;

Les grandes végétations
Dont l'oubli nocturne s'allonge,
Immobilement comme un songe,
Sur les roses des passions;

Où de l'eau très lente s'élève,
En mêlant la lune et le ciel
En un sanglot glauque éternel,
Monotonement comme un rêve.

mardi 9 novembre 2010

J'en appelle aux nombreux lecteurs de ce blog. Euh finalement non !

Bon, voilà, vous connaissez ma situation : pas de boulot.

Une question que je me pose est de savoir si vous trouvez légitime le fait qu'en l'état actuel de la situation je ne me sente pas capable de reprendre un travail que j'aurais pu envisager de faire il y a quelques années parce que je ne me sens pas, actuellement (la situation est évolutive), à même de me heurter à des barrages et aux frustations qu'elles engendrent.

Est-ce que j'ai raison de préserver ma santé à une vie professionnelle éventuelle ? (Je dis éventuelle parce que j'ai les yeux ouverts et si une offre correspond à ce que je sais faire j'y réponds même si j'obtiens rarement de réponses).

C'est pas évident, je vois des gens qui travaillent et rencontrent des petites ou plus grandes tracasseries quotidiennes, je vois des gens pleins de fougue et d'énergie à la limite de bosser les bras. J'ai la fougue mais pas l'énergie et sûrement moins encore le moral pour vivre de telles frustations.

Le regard que me renvoie les gens est soit l'impression que je n'y mets pas du mien dans le pire des cas, soit celle que c'est bien, je me suis relevée d'une situation vraiment pourrie, que je reviens de loin et qu'il faut laisser le temps au temps.

Moi dans tout ça, je me sens coupable de ne pas travailler, surtout maintenant que globalement, ça va mieux. Le problème c'est que comme à la fin de la semaine dernière il y a des jours vraiment sans et que je m'interroge sur ce que je peux faire ici et aujourd'hui.

A part ça, je sais, je dépends trop du regard que l'on porte sur moi et je n'arrive pas à m'en dégager mais quand je demande aux gens de me regarder, ils ne le font pas alors que tout le monde passe son temps à vous juger toute la journée, là, il y a une pudeur à me répondre... En même temps, je ne m'en plains pas tout le temps parce que je ne sais pas si je peux affronter la vérité de l'image que je renvoie.

En fait, en gros, ne répondez pas à ce message finalement. Considérez-le plus comme un état des lieux ici et maintenant.

dimanche 7 novembre 2010

à sa propre recherche...

C'est l'automne, ma saison préférée normalement mais là, je ne me sens pas bien. Pas vraiment malade, juste exténuée, à la limite du craquage.

J'ai passé mon été à réviser pour rien. En plus, ce que j'ai revu ne m'a pas servi. Et il faut que je recommence mais j'ai du mal à me remotiver. Ce n'est pas tant de la fatigue physique que de la fatigue intellectuelle et un espèce de marre général.

Marre de la façon dont la société tourne, vraiment. Marre d'avaler des couleuvres. Marre des gens qui ont du fric et du pouvoir et essaient de faire pleurer dans les chaumières sur leur triste vie.

Marre de ne pas bosser alors que j'ai les capacités de le faire. Marre de voir tous les cons qui ont du taf parce qu'ils ont du piston. Marre de ne pas correspondre par la forme à ce qu'on cherche sans qu'on sache même à savoir si j'ai le fond parce qu'il n'y a que la forme qui compte.

Marre de la "franchise" des gens (genre : "je ne vais pas lire tous les cv que je reçois ça m'abîmerait les yeux". Mais c'est pas ton taf pétasse de lire les cvs en tant que recruteuse ?? J'imagine le chirurgien disant : "bon là, je ne vais pas opérer, ça salirait mes gants".

J'en ai super plein le cul des gens qui sont désolés pour moi mais qui s'en foutent comme de l'an 40, de ceux qui sont directifs mais sans chercher à se dire que je suis moi et je n'ai pas forcément le même "background", le même vécu et pas la même façon de réagir qu'eux.

De ceux pour qui ne se rendent pas compte que je ne veux pas seulement trouver un travail mais aussi trouver un travail où je ne risque pas de craquer parce que je suis encore fragile et moi je la sens cette faille...

Marre de l'ambiance qui règne ici, du recul des libertés, du léchage de bottes généralisées, des rires à des blagues lourdingues et racistes parce qu'elles viennent de nos élites, du manque d'humour de certains sur eux-mêmes dans le style riez de tout mais pas de moi. Du crime de lèse majesté qui guette dès que quelqu'un essaie de leur mettre le nez dans leur propre caca. De ceux qui planent à trois milles des réalités à tel point qu'ils se mettent à eux-mêmes sur leur propre personne.

Marre de cette envie de pleurer que je sens remonter quelque fois, de ce quelque chose qui me dit qu'il n'y a aucun espoir. Marre de dépenser tant d'énergie pour ne pas avancer.

lundi 21 juin 2010

DÉSIRS Guy de MAUPASSANT

Le rêve pour les uns serait d'avoir des ailes,
De monter dans l'espace en poussant de grands cris,
De prendre entre leurs doigts les souples hirondelles,
Et de se perdre, au soir, dans les cieux assombris.

D'autres voudraient pouvoir écraser des poitrines
En refermant dessus leurs deux bras écartés ;
Et, sans ployer des reins, les prenant aux narines,
Arrêter d'un seul coup les chevaux emportés.

Moi ; ce que j'aimerais, c'est la beauté charnelle :
Je voudrais être beau comme les anciens dieux,
Et qu'il restât aux coeurs une flamme éternelle
Au lointain souvenir de mon corps radieux.

Je voudrais que pour moi nulle ne restât sage,
Choisir l'une aujourd'hui, prendre l'autre demain ;
Car j'aimerais cueillir l'amour sur mon passage,
Comme on cueille des fruits en étendant la main.

Ils ont, en y mordant, des saveurs différentes ;
Ces arômes divers nous les rendent plus doux.
J'aimerais promener mes caresses errantes
Des fronts en cheveux noirs aux fronts en cheveux roux.

J'adorerais surtout les rencontres des rues,
Ces ardeurs de la chair que déchaîne un regard,
Les conquêtes d'une heure aussitôt disparues,
Les baisers échangés au seul gré du hasard.

Je voudrais au matin voir s'éveiller la brune
Qui vous tient étranglé dans l'étau de ses bras ;
Et, le soir, écouter le mot que dit tout bas
La blonde dont le front s'argente au clair de lune.

Puis, sans un trouble au coeur, sans un regret mordant,
Partir d'un pied léger vers une autre chimère.
- Il faut dans ces fruits-là ne mettre que la dent :
On trouverait au fond une saveur am

jeudi 17 juin 2010

mardi 8 juin 2010

Ecoutez la chanson bien douce Paul Verlaine

Ecoutez la chanson bien douce
Qui ne pleure que pour vous plaire,
Elle est discrète, elle est légère :
Un frisson d'eau sur de la mousse !

La voix vous fut connue (et chère ?)
Mais à présent elle est voilée
Comme une veuve désolée,
Pourtant comme elle encore fière,

Et dans les longs plis de son voile,
Qui palpite aux brises d'automne.
Cache et montre au coeur qui s'étonne
La vérité comme une étoile.

Elle dit, la voix reconnue,
Que la bonté c'est notre vie,
Que de la haine et de l'envie
Rien ne reste, la mort venue.

Elle parle aussi de la gloire
D'être simple sans plus attendre,
Et de noces d'or et du tendre
Bonheur d'une paix sans victoire.

Accueillez la voix qui persiste
Dans son naïf épithalame.
Allez, rien n'est meilleur à l'âme
Que de faire une âme moins triste !

Elle est en peine et de passage,
L'âme qui souffre sans colère,
Et comme sa morale est claire !...
Ecoutez la chanson bien sage.

Je me remets à l'espagnol

En vue d'un éventuel oral de concours mais surtout parce que j'ai envie, na !!

lundi 7 juin 2010

J'ai pas envie de changer !! na !!!

La peur du vide.

En ce moment, j'ai des journées bien remplies. Tout cela va s'arrêter en juin pour peut-être ne jamais reprendre. Certaines activités s'arrêtent faute d'animateur, d'autres, je pense les arrêter parce que je n'y trouve plus ma place.

Quand même, faire quelque chose du lundi au jeudi ça a du bon. Et là, bang, retour au vide.

Pas de boulot, pas de formation en vue (cf message précédent). Ajoutez la chaleur sûrement. L'été est une sale période pour moi souvent.

Bon, des révisions, un bilan pour voir ce que je peux faire pour avancer l'année prochaine.

Je suis passée d'une vie trop remplie par trop de travail au point de faire du surmenage à plus rien le temps de me remettre.

Et maintenant, que vais-je faire ?

Je sens des changements positifs en moi mais la situation me résiste. J'ai l'impression d'avancer et pour une fois dans ma vie j'aurais besoin d'un coup de pouce pour me repousser dans la vie active et rien. Je n'ai plus les moyens de m'autofinancer.

Argh ! J'ai besoin d'un mécène. Je devrais p'être en appeler aux joueurs de foot mais je ne suis pas Zahia.

Bref, on verra bien. Je vais essayer de ne pas aller contre le courant et de le laisser me porter où il veut. Je ne vois pas quoi faire d'autre en ce moment. Je vais aussi redemander de l'aide, p'être que je crierai comme tout le monde pour qu'on m'entende enfin.

Le vide, je sais le remplir a priori mais c'est plus la routine qui va me manquer...

Théodore Monod a dit :

"Nous sommes possédés par nos possessions."

dimanche 6 juin 2010

Gaston COUTÉ

Le vieux trouvère

(Chanson)

Dans ce temps-là, je n'avais rien,
Rien du tout dans mon escarcelle,
Et ma lyre était tout mon bien ;
Dans ce temps-là je n'avais rien
Que de grands trous à mon pourpoint
Et le coeur de ma damoiselle.
Dans ce temps-là je n'avais rien,
Rien du tout dans mon escarcelle.

J'allais chanter dans les manoirs
La geste du vieux Charlemagne,
Et, gueux d'argent, riche d'espoirs,
J'allais chanter dans les manoirs
Devant les dames aux yeux noirs
Dont les barons faisaient compagne.
J'allais chanter dans les manoirs
La geste du vieux Charlemagne.

On m'aimait... j'étais adoré
Car j'avais ce qu'il faut pour plaire :
Le regard vif, l'air déluré ;
On m'aimait... j'étais adoré
Et m'étais toujours figuré
Qu'on vivait d'amour et d'eau claire
On m'aimait... j'étais adoré
Car j'avais ce qu'il faut pour plaire.

Je payais souvent un baiser
D'un rondel ou d'une ballade
Lorsqu'on voulait bien me laisser,
Je payais souvent un baiser
Comme ça, sans jamais toucher
A ma bourse toujours malade,
Je payais souvent un baiser
D'un rondel ou d'une ballade.

Quand ma toute belle voulait
Un collier d'or aux lueurs folles
Pour entourer son cou fluet,
Quand ma toute belle voulait !...
Je lui faisais un chapelet
D'éblouissantes lucioles,
Quand ma toute belle voulait
Un collier d'or aux lueurs folles.

L'avenir était devant moi
Comme un jardin couvert de roses
Et, plus riant que pour un roi,
L'avenir était devant moi...
Mais, maintenant, au vieux beffroi
Vont sonner mes heures moroses.
L'avenir était devant moi
Comme un jardin couvert de roses.

Riche et vieux !... las ! m'ont dit adieu
Jeune pastoure et gente dame
Que mes cheveux blancs tentaient peu.
Riche et vieux !... las ! m'ont dit adieu
Car je n'attends qu'un mot de Dieu
Pour voir, vers lui, voler mon âme.
Riche et vieux !... las ! m'ont dit adieu
Jeune pastoure et gente dame !...

Rhume d'été te fait bien bipppppppppppppp

Deux boîtes de mouchoirs plus tard, il refuse de me quitter. Demain, j'ai plus envie de rester me moucher à la maison que de sortir. On verra pour quoi je vais faire un effort entre tout ce qui est prévu. Na !!

Petite perle cristalline Henri-Frédéric AMIEL

" Petite perle cristalline
Tremblante fille du matin,
Au bout de la feuille de thym
Que fais-tu sur la colline ?

Avant la fleur, avant l'oiseau,
Avant le réveil de l'aurore,
Quand le vallon sommeille encore
Que fais-tu là sur le coteau ? "

samedi 5 juin 2010

Formation

Depuis que je me suis inscrite à l'anpe, je demande à pouvoir faire une formation. Pas un truc dans le vague, quelque chose qui me ré-ancre dans la réalité. Ils n'ont pas les crédits pour me répond-on.

Je m'éloigne de plus en plus de l'emploi. Pas par le fait de ne pas me lever le matin (je le fais régulièrement) mais plus par la perte des gestes quotidiens qu'on est amené à faire. Tellement routiniers qu'on ne s'aperçoit plus qu'on les faits.

La plupart des gens ne comprennent pas ça. Genre t'as des diplômes donc tu devrais acquérir (ou réacquérir) automatiquement les manières de faire et de procéder aux tâches routinières, les façons de gérer une équipe.

Bref, t'as la science infuse ma fille, vas-y fonce dans la mêlée et advienne que pourra.

Sauf que je n'ai plus cet optimisme qui m'animait avant et qui me faisait penser que comme le roseau je plierai sans rompre.

Je me sens chêne. J'ai besoin d'un guide, d'un tuteur pour pousser droit.

Je ne me vois pas retourner dans la mêlée pieds-nus alors que d'autres ont des crampons...

Ce qui m'énerve c'est que je me sens incomprise. J'entends des "fais-ci", "fais-ça" de personnes qui n'ont pas le même vécu que moi ou qui se fondent sur leur propre manière de réagir et me propose de me calquer sur eux.

Je ne veux pas me calquer. Je SAIS ce qu'il me faut pour pouvoir avancer vers un retour durable dans la vie active. Je veux un nouveau départ pour le long terme. Pas y retourner pour y retourner quitte à craquer au bout d'une semaine.

Je veux faire les choses à mon rythme. La vie est une course de fond pas un sprint.

Respecter mon rythme, c'est me respecter. Certains le comprennent et je leur suis reconnaissante pour cela.

Les autres, je ne devrais pas m'en soucier. Ils ne me connaissent même pas. Ils transposent sur moi des choses qui viennent d'eux.

Mais, purée, que ce doit être agréable de pouvoir tout simplement s'en foutre de l'image que les autres se font de soi !!

vendredi 4 juin 2010

Le rossignol et le paon Jean-Pierre Claris de FLORIAN

L'aimable et tendre Philomèle,
Voyant commencer les beaux jours,
Racontait à l'écho fidèle
Et ses malheurs et ses amours.
Le plus beau paon du voisinage,
Maître et sultan de ce canton,
Elevant la tête et le ton,
Vint interrompre son ramage :
C'est bien à toi, chantre ennuyeux,
Avec un si triste plumage,
Et ce long bec, et ces gros yeux,
De vouloir charmer ce bocage !
A la beauté seule il va bien
D'oser célébrer la tendresse :
De quel droit chantes-tu sans cesse ?
Moi, qui suis beau, je ne dis rien.
Pardon, répondit Philomèle :
Il est vrai, je ne suis pas belle ;
Et si je chante dans ce bois,
Je n'ai de titre que ma voix.
Mais vous, dont la noble arrogance
M'ordonne de parler plus bas,
Vous vous taisez par impuissance,
Et n'avez que vos seuls appas.
Ils doivent éblouir sans doute ;
Est-ce assez pour se faire aimer ?
Allez, puisqu'amour n'y voit goutte,
C'est l'oreille qu'il faut charmer.

jeudi 3 juin 2010

Masques

Le coeur de l'homme est l'énigme du Sphinx
Louis Antoine de SAINT-JUST

Le coeur de l'homme est l'énigme du Sphinx ;
Si l'on pouvait avec les yeux du Linx,
De ses replis éclairer la souplesse,
L'oeil étonné, de maints hauts faits vantés
Démêlerait les ressorts effrontés
Dont un prestige a fardé la bassesse.
Ces Conquérans, sous les noms imposteurs
De liberté, de soutiens, de vengeurs,
A l'oeil surpris découvriraient peut-être
Un scélérat, honteux de le paraître ;
Ces Moines saints, les yeux en Paradis,
Décèleraient sous la haire souillée,
Un coeur brûlé de la soif des Houris,
Une âme sèche, à l'intrigue pliée,
Et l'Avarice, en Lazare habillée ;
L'homme puissant, dans son humilité,
Le vil ragoût d'une lâche fierté ;
Dans l'amitié, l'on verrait l'espérance ;
Et dans l'amour, non le tribut du coeur,
Mais le fardeau de son indifférence ;
Parfois dans l'un un grain de suffisance,
Parfois dans l'autre une jalouse humeur.
Homère a beau nous peindre dans Achille,
D'un bras fougueux le courage indompté,
Il était homme et fut resté tranquille,
Sans l'aiguillon d'un peu de vanité,
Sans Briséïs et la nécessité.
....................................
Dans la vertu l'audace se ranime,
Et la faiblesse est compagne du crime.

dimanche 30 mai 2010

Leslie Gore- "You Don't Own Me" Live

Quand je serai grande,...

... je vivrai dans un monde où le fond est plus important que la forme,
... où ce n'est pas celui qui crie le plus fort qui a raison,
... où il ferait beau le dimanche quand on a prévu d'aller se balader toute la journée,

etc.