vendredi 26 juin 2009

La feuille de match débutant TI d'AIX/TICS

 
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jeudi 25 juin 2009

Photo de groupe prise par Cyril.

 
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dimanche 14 juin 2009

Pique-nique au Forezan.

mardi 2 juin 2009

Un soir au Lac Saint André.

mardi 19 mai 2009

La Nature reprend toujours Ses droits.

dimanche 17 mai 2009

Match d'improvisation Tics/Lolita du 16 mai 2009.

mercredi 13 mai 2009

Hier, (12 mai 2009), chez moi.

vendredi 1 mai 2009

Maurienne, le 1er mai 2009. Photos depuis la voiture.

mercredi 29 avril 2009

ça y est. c'est dans ma tête...

"And I can see the vultures
The starvin' vultures
And the old man's ghost
I can see the vultures
The starvin' vultures
Killin' two white goats"

dimanche 19 avril 2009

Aspects de la Savoie au printemps.

jeudi 16 avril 2009

Week end de stage en Ardèche.

Gentiment convoyée par Jessy qui fit preuve d'une dextérité certaine au volant de sa voiture, avec pour compagnes de voyage Mathilde et Elise, je me suis rendue dans un coin reculé de l'Ardèche. Je fus étonnée en arrivant de voir que l'électricité et l'eau courante avait atteint ces lointaines contrées mais compris néanmoins la détresse de ses pauvres gens qui devaient vivre sans wifi.

Outre des mises en jambe avec des exercices d'impro, nous avons participé à trois ateliers : animaux, chantées et mime dans l'ordre pour moi.

Avec mes compagnons de galère, nous avons commencé par animaux. Enfin, la galère fut plus mienne, dotée d'une absence de souplesse totale et d'une hypotonicité constatée médicalement, il fut un peu difficile de faire ce que faisaient les autres jeunes et moins jeunes fous qui semblaient tout droit sortir de leur zoo ou de leur fourrière. C'était très intéressant mais ça me paraît un peu difficile à mettre en pratique. Donc, on va laisser mûrir...

Le lendemain, ce fut la chantée. Le professeur nous a dit que la justesse n'était pas nécessaire ce qui était une bonne nouvelle d'autant qu'il pleuvait déjà et qu'on ne risquait donc pas de nous accuser d'être responsables de la météo. Après quelques exercices de massages et de techniques respiratoires, nous avons commencé à improviser en chantant ou à chanter en improvisant ou à chanter tout court. J'ai vraiment beaucoup aimé cet atelier car moins physique que le précédent et demandant l'utilisation de la parole. J'aime la parole je l'avoue, je le préfère écrite mais quand je serai grande, je serai parler en public.

Le dernier jour, nous fîmes du mime. Et là, je dois l'avouer, mon premier non franc et direct et sortant du coeur. Il y en avait sans doute eu plein d'autres avant mais on ne se rend pas toujours compte quand on le dit... Là, Piéro, le chef d'atelier, me dit de me mettre en tête pour l'exercice à quoi je répondis "Non". Impossible de se retenir aux branches car il n'y en avait pas. Je tentais de m'excuser et pris la place qui m'était dévolue. Nous fîmes aussi un jeu rigolo appelé jeu du petit diable et devinez quoi le diablotin ce fut moi moi moiiiii.

Je pris peu de photos finalement parce que je voulais vivre à fond ce qui se passait.

Je ne sais pas si j'ai avancé mais j'ai compris un certain nombre de choses, j'en ai maudit un certain nombre d'autres comme cette marche qui me fit tomber, moi dont le sens de l'équilibre figure pourtant au livre des records.

J'ai rencontré plein de gens sympas, j'en ai supporté d'autres de mon mieux (comme certains ont fait de leur mieux pour me supporter).

Dans mon groupe, j'ai vu de très belles choses, Juliette que je ne connaissais pas et qui a la grâce d'une ballerine, David qui est souple et à l'écoute, Anne qui a toujours le sourire... même quand on lui déchire sa toile.

Alors merci à tous de m'avoir supportée et soutenue. Merci aux profs pour tout ce qu'ils nous ont apporté. Et quand j'aurais le césar voire l'oscar de la meilleure cascadeuse, je vous le dédierai en disant que je vous dois tout alors qu'au fond de moi, je penserai que je dois tout à mon seul talent et à mon seul travail. (Ben vi, j'allais pas finir cette note sur quelque chose de gentil).

Le spectacle de fin était marrant par sa diversité et par le mal que la plupart s'était donné à le préparé. Y'a une glandue qui est passée à la fin, ça se voyait bien que c'était pas travaillé. Mais en même temps, elle est tellement pas aidée par la nature la pauvre...

:P

Le lieu :



Le off :


Quelques-uns des participants :




dimanche 5 avril 2009

Mieux vaut quelques photos qu'un long discours


Mais vraiment, à Buissonrond, on rencontre n'importe qui !!

mardi 17 mars 2009

Retour chez le Docteur... Pour les Américains, je mets des photos du soleil


Sachant que je sors peu et que je veux montrer à mes camarades américains (s'ils regardent ce blog) qu'il fait soleil ici, voici quelques superbes photos du cabinet de mon médecin (avec du soleil inside).

lundi 9 mars 2009

Toujours pas pu aller à l'impro.

Chuis frustrée :(

Voeux simples. Cécile Sauvage.

Vivre du vert des prés et du bleu des collines,
Des arbres racineux qui grimpent aux ravines,
Des ruisseaux éblouis de l'argent des poissons ;
Vivre du cliquetis allègre des moissons,
Du clair halètement des sources remuées,
Des matins de printemps qui soufflent leurs buées,
Des octobres semeurs de feuilles et de fruits
Et de l'enchantement lunaire au long des nuits
Que disent les crapauds sonores dans les trèfles.
Vivre naïvement de sorbes et de nèfles,
Gratter de la spatule une écuelle en bois,
Avoir les doigts amers ayant gaulé des noix
Et voir, ronds et crémeux, sur l'émail des assiettes,
Des fromages caillés couverts de sarriettes.
Ne rien savoir du monde où l'amour est cruel,
Prodiguer des baisers sagement sensuels
Ayant le goût du miel et des roses ouvertes
Ou d'une aigre douceur comme les prunes vertes
À l'ami que bien seule on possède en secret.
Ensemble recueillir le nombre des forêts,
Caresser dans son or brumeux l'horizon courbe,
Courir dans l'infini sans entendre la tourbe
Bruire étrangement sous la vie et la mort,
Ignorer le désir qui ronge en vain son mors,
La stérile pudeur et le tourment des gloses ;
Se tenir embrassés sur le néant des choses
Sans souci d'être grands ni de se définir,
Ne prendre de soleil que ce qu'on peut tenir
Et toujours conservant le rythme et la mesure
Vers l'accomplissement marcher d'une âme sûre.
Voir sans l'interroger s'écouler son destin,
Accepter les chardons s'il en pousse en chemin,
Croire que le fatal a décidé la pente
Et faire simplement son devoir d'eau courante.
Ah ! vivre ainsi, donner seulement ce qu'on a,
Repousser le rayon que l'orgueil butina,
N'avoir que robe en lin et chapelet de feuilles,
Mais jouir en son plein de la figue qu'on cueille,
Avoir comme une nonne un sentiment d'oiseau,
Croire que tout est bon parce que tout est beau,
Semer l'hysope franche et n'aimer que sa joie
Parmi l'agneau de laine et la chèvre de soie.